Qu’est ce qui a bien pu amener des amphibies, des batraciens aussi amoureux de l’humidité, dans les terres arides d’Aavikk ? Certains racontent qu’ils n’y sont jamais venus… C’est le désert qui s’est invité dans l’histoire. Ces hommes grenouilles malingres sont-ils ou non les plus anciens habitants de la province ? Personne ne le sait vraiment ou nul ne tient à le savoir.

Ce qui est certain, c’est cette haine qui consume les nomades dés qu’on parle des D'g'lths. Il faut dire que la nature n’a pas aidé à une éventuelle cohabitation. Pour les nomades, l’homme est au centre de toute chose. Les D'g'lths sont pour eux des horreurs hermaphrodites qui se fécondent les un les autres, à grand renforts d’œufs et de nuages de sperme dans des nappes d’eau qui jusque là étaient salubres. On raconte même que certains fiers guerriers du désert seraient tombés enceintes en buvant de l’eau « souillée ». Quand on sait l’importance de l’eau et la fierté des guerriers nomades, on ne s’étonne plus du climat délétère qui s’est installé entre ces deux peuples depuis des générations.

 

Les D'g'lths ne sont plus qu’une poignée, ils hantent certains oueds encaissés, et se retranchent dans leur rêve, leur peintures et leur art consommé de la poterie. Bien sur ça ne les empêche pas de massacrer les nomades qui découvriraient un de leur sanctuaire. Pour cela, comme ils sont fragiles physiquement, ils se servent de golem d’argile à leur ressemblance, renfermant parfois les ossements d’un parent. A moins d’être un grand sorcier, ces mudmen ne peuvent quitter les oueds où ils ont été créés…

 

Autre technique, les D'g'lths savent se servir d’une fronde, et restent généralement hors de portée tandis que leurs golems attaquent. Leurs projectiles sont des billes de poterie qui peuvent exploser en de multiples tessons très durs et tranchants si elles heurtent une surface trop rigide…

 

 

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